Arbre d'ornement

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Les arbres d’ornement sont très importants dans un jardin. Ils permettent de le structurer et de lui donner de l’ampleur. Un arbre d’ornement est souvent le cœur vivant d’un jardin. Comme leur nom l’indique, ces arbres sont destinés à l’ornementation des jardins. Néanmoins, ils peuvent également être plantés pour d’autres raisons plus fonctionnelles, comme nous allons le voir.

Découvrez tous les avantages des arbres d’ornement pour votre jardin, et choisissez votre végétal coup de cœur parmi tous les arbres et arbustes produits au sein de notre pépinière !

Découvrez notre gamme complète d’arbres d’ornement qui sauront trouver leur place dans votre jardin

De l’acacia au mimosa en passant par l’eucalyptus et le gainier du Canada, ce sont au total plus d’une centaine de variétés différentes d’arbres d’ornement que nous cultivons au sein de notre pépinière implantée en Bretagne. Tous les végétaux que nous produisons dans notre pépinière ont été cultivés avec passion et attention, conformément aux valeurs que nous prônons pour préserver cette nature que nous chérissons. Nous proposons ainsi à tous les amoureux de la nature comme nous une large variété d’arbres d’ornement, qu’il s’agisse d’arbres à feuillage persistant, à croissance rapide, ou d’autres variétés appréciées pour leurs caractéristiques uniques.

Bien choisir son arbre d’ornement : tous nos conseils !

Votre arbre d’ornement sera la pièce maîtresse de votre jardin, celle autour de laquelle s’articuleront tous vos autres végétaux. Vous devez donc le choisir avec attention, en prenant en compte quelques critères fondamentaux. 

Choisissez vos arbres d’ornement en fonction de la taille de votre jardin

Le critère le plus important à considérer pour bien choisir votre arbre d’ornement est la taille de votre jardin. Celui-ci doit en effet être assez grand pour que votre arbre d’ornement puisse s’épanouir pleinement une fois qu’il aura atteint sa taille maximale. Ce critère recouvre également une dimension purement esthétique. Il est essentiel de préserver une certaine harmonie entre vos différents végétaux au sein de votre jardin. On veillera ainsi à réserver les arbres de haut jet (10 à 20 m) pour les très grands jardins. Les petits arbres d’ornement (3 à 8 m au maximum) peuvent être placés dans tous les jardins. La subtilité résidera surtout dans leur nombre et leur positionnement pour peupler harmonieusement votre jardin en fonction de sa superficie.

Choisissez votre arbre d’ornement en fonction de ses caractéristiques

Chaque arbre d’ornement est unique et possède ses propres caractéristiques. Certains, comme les arbres à fleurs ou à feuillage décoratif, seront avant tout choisis pour l’agrément esthétique qu’ils permettent d’apporter à un jardin. D’autres seront préférées pour les avantages qu’ils offrent sur le plan purement fonctionnel. On se tournera ainsi vers un grand arbre parasol pour avoir beaucoup d’ombre en été, et vers des arbres à feuillage persistant pour créer une barrière protectrice naturelle contre le vent ou cacher un vis-à-vis.

Si vous avez une allergie respiratoire, certains types d’arbres d’ornement sont à éviter, en raison des risques potentiels qu’ils peuvent entraîner sur votre santé à cause de leur pollen lorsqu’ils fleurissent. C’est notamment le cas de l’aulne, du bouleau, du charme, du frêne, du noisetier ou encore de l’olivier.

L'arbre est la décision la plus longue du jardin

Une vivace mal placée se déplace en dix minutes, un arbuste en une matinée. Un arbre, non : passé quatre ou cinq ans, il reste où il a été mis, et il y restera trente, cinquante ou cent ans. C'est la seule plante du jardin dont on hérite et dont on lègue.

Cette échelle de temps a une conséquence pratique : l'essentiel du travail se fait avant de creuser. Les trois erreurs que l'on ne rattrape pas sont toujours les mêmes — un arbre trop près d'un bâtiment ou d'une limite, une hauteur adulte sous-estimée, et un sol qui ne convient pas à l'espèce. Aucune des trois ne se voit la première année ; toutes se paient quinze ans plus tard, au moment où l'arbre commence enfin à être beau.

Prenez donc le temps de vérifier trois chiffres sur la fiche avant tout achat : la hauteur adulte, l'envergure adulte — souvent oubliée alors que c'est elle qui gêne — et la vitesse de croissance, qui détermine combien de temps vous attendrez et à quelle fréquence vous interviendrez.

Les distances à respecter avant de creuser

Deux séries de contraintes se superposent : celles qui viennent du voisinage et celles qui viennent des ouvrages.

Côté limite de propriété, la règle générale en France impose une distance de deux mètres depuis la limite séparative pour toute plantation dont la hauteur adulte dépasse deux mètres, et de cinquante centimètres en dessous de cette hauteur. La distance se mesure du milieu du tronc à la limite, et la hauteur s'apprécie à maturité, pas à la plantation. Des usages locaux ou des règlements de lotissement peuvent prévoir autre chose : renseignez-vous en mairie avant de planter en limite, c'est une vérification de dix minutes qui évite un litige durable.

Côté constructions et réseaux, retenez quelques ordres de grandeur. Comptez au minimum la moitié de l'envergure adulte, plus un mètre de dégagement, entre le tronc et une façade. Éloignez franchement les essences gourmandes en eau des canalisations, des drains et des fosses : les racines ne « percent » pas un tuyau sain, mais elles s'engouffrent dans la moindre fuite et finissent par l'obstruer. Sur sol argileux, où le retrait-gonflement des argiles fait travailler les fondations, la prudence commande d'augmenter encore la distance aux bâtiments.

Regardez aussi en l'air. Une ligne électrique, un câble de télécommunication ou un simple auvent condamnent un emplacement pour un arbre de quinze mètres — et l'étêtage qu'il faudra pratiquer plus tard ruinera à la fois la silhouette et la santé de l'arbre. Dans ces situations contraintes, les arbres au port colonnaire et les arbres en boule, dont l'encombrement adulte est connu et limité, sont souvent la seule réponse satisfaisante.

Ce que font réellement les racines

La représentation courante — un pivot qui descend droit, à l'aplomb du houppier — est fausse pour la grande majorité des arbres, et cette erreur explique beaucoup de plantations ratées.

En réalité, environ 80 % des racines actives se trouvent dans les soixante premiers centimètres du sol, et le système racinaire s'étend latéralement bien au-delà de la projection des branches, souvent sur une fois et demie à deux fois le rayon du houppier. L'arbre explore donc largement en surface, là où se trouvent l'oxygène et l'eau de pluie.

Trois conséquences concrètes. D'abord, la zone à protéger est bien plus large qu'on ne le croit : ne compactez pas, ne bétonnez pas et ne stockez pas de matériaux sous un arbre, même loin du tronc. Ensuite, un arbre installé va chercher son eau très loin, ce qui le rend autonome — mais un arbre jeune, lui, ne dispose encore que du volume de sa motte et dépend entièrement de vous. Enfin, la concurrence de surface est réelle : une pelouse tondue jusqu'au tronc prélève l'eau et les éléments là même où le jeune arbre en a besoin.

Planter : les gestes qui comptent

La fenêtre va de novembre à mars, hors période de gel, et l'automne reste nettement préférable : le sol est encore chaud, les racines travaillent tout l'hiver et l'arbre aborde son premier été déjà installé. Un dicton de pépiniériste résume l'affaire — à la Sainte-Catherine, tout bois prend racine.

Creusez large plutôt que profond. Deux à trois fois le volume de la motte en largeur, la profondeur de la motte seulement. Un trou trop profond fait s'enfoncer l'arbre après tassement et enterre le collet, ce qui l'asphyxie lentement.

N'enrichissez pas le trou. C'est contre-intuitif mais bien établi : une poche de terreau riche au fond d'un trou entouré de terre ordinaire dissuade les racines d'en sortir, et l'arbre tourne en pot pendant des années. Décompactez généreusement, mélangez au besoin un peu de compost bien décomposé à la terre du site, et rien de plus.

Respectez le niveau du collet, ce point où le tronc s'évase pour rejoindre les racines : il doit rester visible, à peine au-dessus du sol fini. Un collet enterré est l'une des causes de dépérissement les plus fréquentes et les plus silencieuses.

Tuteurez bas et provisoirement. Le tuteur sert à empêcher la motte de bouger, pas à maintenir le tronc droit : posé bas, à un tiers de la hauteur, il laisse le tronc osciller et donc s'épaissir. Attachez avec un collier souple, contrôlez-le chaque automne, et retirez l'ensemble au bout de deux à trois ans. Un lien oublié qui entre dans l'écorce finit par étrangler l'arbre.

Formez une cuvette et paillez. Un bourrelet de terre autour du pied concentre l'arrosage, et un paillage de huit à dix centimètres — dégagé du tronc — garde le sol frais et supprime la concurrence herbacée.

Les trois premières années décident du reste

Un arbre planté est autonome au bout de trois à quatre ans. Avant cela, il dépend de vous, et tout ce qui compte se joue là.

Arrosez copieusement et espacé plutôt qu'un peu tous les jours : cinquante à cent litres d'un coup, toutes les une à deux semaines en période sèche, poussent les racines à descendre. Des arrosages fréquents et superficiels produisent l'inverse, un enracinement de surface qui rendra l'arbre fragile à la première sécheresse.

Maintenez un cercle nu ou paillé d'au moins un mètre de rayon autour du tronc. La pelouse est le principal concurrent d'un jeune arbre, bien avant les adventices, et cette simple mesure change nettement la vitesse d'installation.

N'apportez pas d'engrais. Un arbre qui reçoit de l'azote fabrique du feuillage tendre au lieu de faire des racines, et devient plus sensible au froid comme aux maladies.

Protégez le tronc si le jardin est fréquenté par des chevreuils ou si vous passez la tondeuse à proximité : les blessures d'écorce à la base sont des portes d'entrée durables.

Tailler : moins on coupe, mieux c'est

Un arbre d'ornement n'a pas besoin d'être taillé pour vivre. La taille répond à trois objectifs seulement : former la charpente dans les premières années, supprimer le bois mort ou dangereux, et dégager un passage.

La taille de formation se pratique jeune, quand les plaies sont petites et cicatrisent vite : on choisit un axe, on supprime les branches concurrentes et celles qui partent trop bas, progressivement, sur plusieurs années. Ce qui est fait à ce stade évite les grosses coupes plus tard.

L'étêtage — couper la tête d'un arbre devenu trop grand — est à proscrire. Il provoque une repousse anarchique, mal attachée et donc dangereuse, ouvre de larges plaies que l'arbre ne referme pas, et compromet définitivement la silhouette. Un arbre trop grand pour son emplacement est un arbre mal choisi : la réponse est dans le choix initial, pas dans la scie.

Côté période, la fin de l'hiver convient à la plupart des essences ; les arbres à floraison printanière se taillent juste après la floraison, et quelques genres sensibles aux maladies de plaie se taillent en plein été. Coupez toujours juste à l'extérieur du bourrelet, sans laisser de chicot et sans entamer le tronc.

Bien employer un arbre dans une composition

Un arbre ne se choisit pas seulement pour lui-même : il crée un microclimat et modifie tout ce qui l'entoure.

Son ombre portée, en été, conditionne ce qui pourra pousser en dessous — et un sujet à feuillage dense au sud d'un massif le transformera en zone d'ombre en cinq ans. Un feuillage caduc laisse passer la lumière hivernale, ce qui est précieux près de la maison ; un arbre à feuillage persistant masque toute l'année mais assombrit aussi en décembre.

Pensez également à l'échelle. Un seul sujet bien placé structure mieux un jardin de ville que cinq arbres alignés au fond. Et si vous êtes pressé, sachez que les arbres à croissance rapide donnent vite du volume mais vieillissent plus tôt et supportent moins bien la taille : un mélange des deux registres est souvent la meilleure stratégie.

Au pied et autour, ce sont les arbustes d'ornement qui construisent les strates intermédiaires. L'ensemble de la rubrique se parcourt dans arbres et arbustes d'ornement, et les conifères apportent la permanence hivernale.

Questions fréquentes

Racines nues, motte ou conteneur : que choisir ?

Les sujets à racines nues, disponibles de novembre à mars, sont les moins coûteux et reprennent remarquablement bien, à condition d'être plantés rapidement après réception et de ne jamais laisser sécher les racines. Les sujets en motte conviennent aux persistants et aux plus gros calibres. Les sujets en conteneur se plantent presque toute l'année hors gel et forte chaleur, mais vérifiez que les racines ne tournent pas en spirale au fond du pot — le cas échéant, démêlez-les ou coupez-les franchement avant plantation.

Combien de temps avant que l'arbre fasse de l'effet ?

La règle empirique des pépiniéristes est simple : la première année il dort, la deuxième il s'enracine, la troisième il pousse. Comptez donc trois ans avant une croissance visible, et cinq à huit ans pour un effet réel au jardin selon l'espèce et le calibre planté. Partir d'un sujet plus gros fait gagner moins de temps qu'on ne l'imagine : un petit sujet s'installe plus vite et rattrape souvent un grand en quelques saisons.

Mon arbre perd ses feuilles en plein été, que faire ?

C'est le plus souvent une réaction de défense à la sécheresse : l'arbre sacrifie son feuillage pour limiter ses pertes en eau. Arrosez copieusement et en profondeur, paillez, et ne taillez surtout pas — il a besoin de toutes ses réserves. S'il s'agit d'un sujet planté depuis moins de trois ans, vérifiez aussi la profondeur du collet et l'état du lien de tuteur, deux causes classiques qui produisent le même symptôme. Pour choisir une essence adaptée à un terrain difficile, la rubrique plantes par besoin filtre selon l'exposition et la nature du sol, et l'ensemble de la gamme se parcourt dans plantes extérieures.